A l'instar des navigateurs portugais Joao Goncalves Zarco et Tristao Vaz Teixeira qui, le 2 juillet 1419, ont débarqué à Mâchico, nous avons amarré TIDOM à la jetée de ce petit port, qui n'existait pas à l'époque, pas plus que Internet, et je ne sais pas comment ils ont fait pour prévenir leurs copains qu'ils avaient découvert une île déserte, couverte de forêts, d'où son nom, Madeira.

Tidom vu des falaises

Nous avons fuit la Marina Quinta do Lorde,  construite au milieu de nulle part, dans un complexe hotelier luxueux qui ressemble à un décor de cinéma, entouré de grilles et bien gardé, et par chance nous avons trouvé une place dans le tout petit port de Mâchico, et là, la vie est bellle.

Ĺ'endroit est charmant, une petite ville très animèe, une grande place du marché ombragée par des platanes séculaires, une vraei plage de sable, du Sahara, quelques bateaux de pêche. Ça circule sur la jetée, des pêcheurs à la ligne, des promeneurs, des gosses qui plongent dans l'eau en poussant de grands cris, ça bouge.

port de Machico

Machico vue du bateau

Nous avons trouvé un resto qui sert des plats du jour a 2,90 euros, le marché nous offre les fruits et légumes de l'île: patates douces, christophines, avocats, tomates, piments, maracujas, bananes, le raisin est délicieux.

le petit marché

Le mouillage est gratuits, il y a une douche et des toilettes sur la plage, et un point d'eau sur le quai, les bus deservent Funchal en vingt minutes... Que demander de plus, sinon que ça dure.

Aujourdhui nous avons fait notre première randonnée le long  des levadas; canaux d'irrigation qui épousent les contours de la montagne et alimentent les poias, minuscules jardins en terrasse. Madère dispose d'un réseau de 1400 km, nous en avons fait huit, il nous reste......On est pas pressés, on va rester un peu ici. Le paysage en montagne est magnifique, les photos parlent d'elle même.

Levada de Caniçal

Terrases